J'ai ma tête collé contre la vitre de la voiture, nous sommes en route moi et ma mère pour le camp, le temps était passé effectivement très vite ce matin. Après 1h30 de route j'aperçois la caserne, c'est moche, triste, déprimant... je descends de la voiture ainsi que ma mère, on prend nos valises et un mec, sûrement un garde nous accueille et pas chaleureusement !
Garde : Tom Kaulitz ?
Tom : Oui ?
Garde : C'est pas trop tôt, 2 semaines, 2 semaines que t'es inscrit !
Tom : Mmmh.
Garde : Merci Madame, nous allons nous occuper de lui, vous aurez droits à des visites, nous vous les ferrons parvenir par courrier.
Sylvie : Merci.
Ma mère se retourne vers moi et me prend dans ses bras, elle me serre à m'etoufer, elle pleure, j'ai horreur de la voir pleurer :
Tom : Maman s'il te plait arrête de pleurer.
Sylivie : Désolé Tomi mais tu vas me manquer.
Tom : Toi aussi maman, je t'aime.
Sylvie : Moi aussi je t'aime mon c½ur.
Garde : Hum hum s'il vous plait il faut y aller.
Elle me lâche, je la regarde et lui fait un sourire qu'elle me rend, je prends mes valises et suis le garde qui me dit en chemin de mon dortoir :
Garde : Bon comme nous sommes dimanche, tu auras le temps de t'installer, tu partages ton dortoir avec quelqu'un sa ne te dérange pas ?
Tom : Nan nan.
Garde : De toute façon tu n'as pas le choix !
Tom (murmurant) : Sa aurais été merveilleux...
Garde : Qu'est ce que tu dis ? !
Tom : Mais rien...
Garde : Ne commence pas à jouer les durs ! Demain réveil à 6h, ton compagnon de chambre t'expliquera ce qu'il faut faire !
Tom : Dac.
Il s'arrête enfin devant la porte de mon dortoir et l'ouvre et rentre le premier en gueulant
Garde : Garde à vous !
Je me tiens juste derrière lui et vois un mec se lever rapidement de son lit et se tenir bien droit, il est tout fin de visage et corps, il a des longs cheveux noirs corbeaux légèrement ébouriffés et... il est maquillé ! Mon dieu !
Garde : M. Mertër ! Vous ne louper jamais un dimanche pour profiter de vous étaler du maquillage !
M. Mertëur : Non Monsieur.
Garde : Bon... voici M. Kaulitz qui partagera desormé votre chambre, le capitaine compte sur vous pour tout lui expliquer !
M. Mertër : Oui Monsieur !
Sur ce, le gros sort de du dortoir, le «mec » avec qui je partage désormais ma chambre se relâche et me dit en me saluant de sa main manucurée.
Bill : Salut je m'appelle Bill.
Tom : Tom.
Bill : Tu veux que je t'aide ? fit-il en montrant les valises
Tom : Ben me montrer ou son mes armoires ouai.
Le nommé Bill rigole de ma phrase et me dit toujours avec se sourire free dent :
Bill : Oui excuse moi je vais te faire visiter avant.
Tom : Ok.
Il se dirige vers les deux lit qui été planter au milieu de la pièce et me dit en désignant le lit ou je l'ai vu tout à l'heure :
Bill : Alors là c'est mon lit et celui là (en désignant l'autre) c'est le tien.
Tom : Ok.
Bill : Bien sur il faudra faire les lits tous les matins.
Tom : Oh... génial !
Bill : Ne commence pas à désespérer !
Tom : Sa va être dur ! Déjà en voyant la caserne...
Bill : J'avoue ! Dépriment hein !
Tom : Pire ! Mais euh... t'es là depuis combien de temps ?
Bill : Une semaine !
Tom : Ah sa fait pas longtemps !
Bill : Bonne déduction !
Je sourire et Oh mon dieu j'ai sourit ! Comment je fais pour sourire dans ce moment qui est le pire de toute ma vie ? !
Bill : Bah sa va ta le sourire, je pense qu'on... pff nan rien.
Tom : De quoi ? Qu'est ce que t'allais dire ?
Bill : Une connerie laisse tombé.
Tom : Ben t'as dit «on » donc je pense que sa parlais de moi.
Bill : Oui,... je pense qu'on va continuer la visite.
Tom : Ok ok.
Je sens que l'on va super bien s'entendre tous les deux ! Pff et ce dortoir... déprimant.
Bill : Alors voilà, la salle de bain.
Je regarde la petite pièce et détaille : Un lavabo avec un miroir au-dessus, une armoire qui ressemble à une tour et à coté la cabine de douche.
Tom : C'est petit.
Bill : Oui mais bon... on fait avec hein.
Je regarde l'armoire, elle est remplie de gel, maquillage, brosses, glaces, parfum...
Tom : Euh c'est à toi tous sa ?
Bill : Euh oui, j'espère que t'as pas ramener beaucoup de truc...
Tom : Euh ben je sais pas ce que t'entend par beaucoup mais en tout cas j'en ai 10 fois moins que toi !
Bill : Ah ben sa va alors !
Il a toujours son grand sourire aux lèvres, mais qu'est ce qui le fait temps sourire ! Si je deviens comme lui dans une semaine je me suicide ! Euh nan enfaîte nan mais c'est gênant d'avoir quelqu'un tout happy à coté de toi alors que t'es en pleine déprime !
Bill : Qu'est ce que t'as ? T'as pas l'air bien ?
Tom : Nan c'est bon, on continu ?
Bill : Ben on à fini...
Tom : Quoi ya pas de toilettes ?
Bill : Ah si juste à coté excuse moi.
Tom : Ouuf j'ai eut peur.
Bill : Pourquoi ?
Tom : J'ai horreur des toilettes publiques, déjà sa me gène de les partager avec toi alors avec toutes la caserne ! Imagine !
Bill : Ah oui euh désolé...
Il est tout gêner, j'ai dit quelque chose qui fallait pas ? Bon temps pi, vais m'installer moi.
Tom : Je vais commencer à ranger mes affaires
Bill : Ok.
Je sors de la salle de bain, Bill reste dedans pour s'arranger les cheveux, je me dirige vers la grande armoire qui fais tout le mur de la chambre, il y a 3 portes, j'ouvre la première, pleine, sa doit être celle de Bill, la deuxième, pleine ! En la laissant ouverte j'ouvre la troisième rapidement et la vit à moitié remplie :
Tom : BILLLLLLLLL ! ! ! ! ! ! ! ! !
Bill : Quoi, qu'est ce qui se passe ?
Tom : Viens ici ! ! !
Il arrive à moitié apeuré, c'est bon jvais pas le bouffer ! Je le regarde en croisant les bras et lui dis :
Tom : Alors soit une il y a une autre armoire pour moi ce qui m'étonnerais fort ou deux, tu as squouater toutes notre armoire !
Bill : Euh Désolé.
Il se dirige vers l'armoire tout triste, mais qu'est ce qu'il à, pourquoi il change d'humeur comme sa ? Un cou il est tout content et un cou il est tout triste... Je le regarde enlever ses affaires avec sa petite tête toute triste, il me fais pitié, on dirait une petit enfant qui vient de se faire gronder :
Tom : Hey Bill pourquoi t'es tout triste d'un cou, je t'engueule pas hein !
Il continue à enlever ses affaires faisant style il avait pas entendu, je lui prends l'épaule, il se dégage à la seconde même ou j'ai poser ma main et me dit :
Bill : Evite de trop m'approcher.
Tom : Hey mais calme toi je t'ai rien fait !
Bill : Nan mais c'est pour toi que je dis sa.
Tom : Quoi ?
Bill : T'es comme tous les autres, évite de t'approcher de moi si tu veux avoir d'autres amis.
Tom : Comment sa comme tous les autres ? Et pourquoi je ne devrais pas t'approcher ? Attend explique moi je comprend vraiment rien !
Il se retourne d'un cou en face de moi et dit avec plein de colère et plein de gène :
Bill : Il y a que si tu t'approche de moi et que moi aussi et qu'on deviennent amis, et que ensuite tu sorte et que tu sympathises avec tout les autres gros cons de la caserne, tu vas m'insulter, me taper et j'aurais encore eut un faux espoir d'avoir un ami et sa, sa fait mal, pire que tout alors voilà.
Je regarde Bill qui a une larme qui commencé a descendre le long de sa joue, j'ai du mal à comprendre se qui m'as dit mais en tout cas j'ai bien entendu qu'il se faisait taper et insulter...sa doit sûrement être à cause de son style, perso je m'en fou alors je voit pas pourquoi il me juge comme uns de ses gros cons comme il dit...
Tom : Mais euh...
Bill : Tais toi tu vas regretter de m'avoir parler.
Sur ses dernier moi il se dirige vers la salle de bain et claque un grand cou la porte, je le suis pour que l'on puisse parler mais il a fermé la porte à clé, je reste devant et lui dit sans méchanceté :
Tom : Hey Bill tu vas pas commencer à monopoliser la salle de bain ?
J'entends un petit cou sur la porte, il s'est assis contre, je fais pareil de on coté et lui dit tout d'une voix normal, limite douce :
Tom : Dis...tu voudrais pas qu'on cause avant que tu me juge comme un gros cons ?
Bill : Tu es comme les autres de toute façon...
Tom : Comment tu peux le savoir sa ?
Bill : Tu commence déjà a me traiter comme un chien et de la façon que tu me regarde on dirais que tu vas me taper et avec ton style là tu me fait penser à tous les autres qui me m'insulte et tout et tu vas vite te faire embarquer là-dedans alors voilà.
Merde je ne sais pas quoi répondre là....
Tom : Pourquoi ils sont comme sa les gros cons, comme tu dis ? Enfin pourquoi ils t'insultes et tout ?
Bill : Tu devrais le savoir, de la façon que tu ma regarder en entrant tout à l'heure...
Tom : Oui mais je compter pas t'insulter, tu fais ce que tu veux, je m'en fou.
Bill : Ben on verra sa, sort va les voir, je te laisse même pas une heure que dés que tu rentres tu m'insultes de tapette !
Tom : Mais nan Bill c'est bon, sa m'est complètement égal de la façon dont tu t'habille ou que tu soit homo ou pas, mais tu ma juger sans me connaître, sa par contre sa m'es pas égal...
Bill : Je...je sais pas...j'ai pus aucune confiance en personne maintenant...
Tom : Sa changera, allez sort on va refaire notre armoire.
Je l'entends se relever, je fais de même et il sort de la salle bain, je le regarde, je ne comprend pas pourquoi on l'insulte comme sa, d'accord il est un peu efféminer mais bon il a pas de défauts et son style lui va très bien, je ne comprend pas pourquoi je l'ai juger si vite moi aussi mais bon il est gentil, et c'est pas moi qui le taperais de toute façon.
Tom : Sa va mieux ?
Bill : Oui oui...merci.
On va tous les deux ranger notre armoires, il pose tout ses habits sur son lit, je fais de même sur le mien, pour détendre l'atmosphère, je me dirige à coté de son lit et regarde ses fringues avec sourire, je prends un jean et le déplie en le levant devant moi :
Bill : Hey ! Pourquoi tu la déplié ?
Tom : Me dit pas que tu rentre la dedans !
J'insiste en lui montrant ce jean tout serré, il rigole, ah sa fait quand même plaisir de le voir sourire et il me dit :
Bill : Siii je rentre c'est même mon préférer celui là !
Je regarde ce pantalon noir délaver avec quelques trous, oui il est bien mais :
Tom : Nan mais même tu rentres pas la dedans c'est pas possible !
Il se dirige vers mes fringues a moi et déplie un de mes baggy et dit :
Bill : Et toi explique moi comment tu fait tenir se sac a patate ?
Tom : Je met une ceinture Bill...une ceinture !
Il me regarde et soupire, en me voyant regarder à nouveau son jean bizarrement :
Bill : Quoi tu veux que je le mette pour te prouver que si !
Tom : Va si mais nan chui sur que tu rentre pas !
Il retire vite son pantalon devant moi et me prend celui que j'avais dans les mains, il le met sans aucune difficulté et me fait :
Bill : Tada ! Alors tu voit qu'il me va super bien !
Il a dit cette phrase en faisant un tour sur lui même, oui pas mal.
Tom : Mouuuai...
Bill : Comme ta perdu, jvai te donner un gage !
Tom : Quoi ? C'est quoi ce jeux là ?
Bill : Allez steu plait ! ! !
Il me regarde avec des yeux de chien battu et je lui dit en rigolant :
Tom : Ok d'accord !
Il me fait son plus beau sourire et me balance un de ses pantalons que je rattrape par réflexe :
Bill : Met le !
Tom : Quoi ? ! Mais je ne rentrerais jamais là dedans !
Bill : Tu t'es déjà trompé avec moi alors !
Tom : Mais moi je suis plus gros que toi !
Bill : même pas vrai tu pèse combien ?
Tom : Bah euh...50Kg...
Bill : Tien tu vois comme moi ! Allez met-le !
Je commence à retirer mon baggy, mon grand tee-shirt me cache la moitié de mes jambes, je mets avec grimace le jean de Bill et fini par l'attacher.
Tom : AAAHHHH mais comment tu fais c'est tout serré !
Il est mort de rire.
Tom : Ooooh si c'est pour te foutre de ma gueule hein !
Bill : Mais nan il te va bien ! C'est juste la tête que tu fais et avec ton grand tee-shirt, tes dreads et ta casquette ça ne va pas du tout !
Tom : Sa je m'en doute bon j'enlève sa, jvais devenir tout violet sinon !
On est mort de rire, Bill a fini par mettre mes habits aussi, il est trop mignon la dedans, nan mais qu'est ce qui me prend là ! Ca lui va bien c'est tout.
Une sirène retentit dans tout le camp se qui nous fait arrêter de rires et Bill me dit avec sourire et mes grands vêtements qu'il a gardé :
Bill : C'est leur du petit dej, il est 9h.
Tom : Ahh ok ! On va y aller !
Bill : Ui tfasson on a toute la journée pour ranger l'armoire !
Tom : Mais euh...tu vas pas sortir comme sa ?
Bill : Nan nan t'inquiète pas ! Mon dieu la honte !
Tom : Ba va si di que je suis honteux !
Bill : Mais nan mais par rapport à moi ! C'est pas mon style hein !
Tom : Mouaiii allez va te changer !
Bill enlève les vêtements et il se retrouve complètement en boxer devant moi, il me dit voyant que je le regarde :
Bill : Euh sa te dérange pas que...
Tom : Non non t'inquiète c'est que je te voyait plus pudique que sa !
Bill : Je le suis mais en boxer devant un mec sa me gène pas...
Tom : Javou pareil !
Bill remet ses vêtements tout serrés et nous sortons du dortoir. Je vais enfin voir les gros cons comme les appellent Bill je le voit qui s'éloigne de moi et lui dit :
Tom : Ben qu'est tu fais ?
Bill : Je préfère être tout seul.
Mais bien sur...Je sais qu'il a peur mais je reste avec lui, je me rapproche de lui et lui dit :
Tom : Je reste avec toi, et je vais même manger avec toi si sa peut te faire plaisir !
Bill : Tu seras déjà partit avant de prendre ton plateau...
Tom : Arête de me juger s'il te plait,je voit bien le genre de mec qui te fait chier, je m'habille peut être pareil mais je ne suis pas comme eux ok ?
Bill : Ok.
Nous arrivons au réfectoire, on se met à la fin de la file, Bill se sent mal, beaucoup de personnes le regarde effectivement, nous prenons notre petit déjeuner sur un plateau et on va s'installer à une table à deux:
Tom : Tu vois ya rien de gênant.
Bill : Normal ils sont pas encore là...
Tom : Ah c'est une bande !? Je croyais que tu me parlais de tout le monde en général.
Bill : Nan nan c'est une bande de quatre cons commandés par Steve.
Tom : Ce qui fait 5 cons.
Il me fait un sourire style « C'est Tom tu sais compter ! » mais ce sourire ne dura pas longtemps et laissa place à un regard apeuré.
Tom : Hey Bill qu'es ce qui ce pa....
? ? ? :Hoo mais c'est notre tapette préféré !
Je me retourne et vit 1, 2, 3, 4 et 5 oui 5 mec s'approcher, sa ne pouvais être que eux.
Steve : Alors Billette on s'est trouver un copain ?
Tom : Enfaîte je suis son colocataire on va dire, je viens juste d'arriver.
Steve : Un conseil mon pote, le soir fait gaffe car la tantouse qui te sert de colloc' et en manque de cul à baiser !
Je regarde Bill qui était pire que gêner, il était sur le point de pleurer et à partir en courant, je lui fit un petit sourire et un clin d'½il qui le calma, je reprend ma conversation avec Steve :
Tom : Ok je ferais gaffe !
Steve : Bon allez tchouss !
Tom : Ouai.
Steve part s'asseoir assez loin de nous deux.
Tom : Lui c'était Steve c'est sa ?
Bill : Ui ui.
Tom : Et t'as peur de lui ?
Je vois Bill baisser les yeux se qui me mit mal à l'aise
Tom : T'inquiète pas Bill je suis là.
Il ne réagit pas et hoche la tête de gauche à droite pour me faire comprendre qu'il n'y croyait pas :
Tom : Qu'est ce qu'il faut que je fasse pour te faire comprendre que je suis pas comme lui ?
Bill : Je...je sais pas chui désolé.
Tom : Aller c'est pas grave mange on aura plus de temps pour ranger l'armoire comme sa !
Il relève la tête, et je lui fais un sourire qu'il me rend. On termine de manger et on rentre au dortoir. Bill se sent pas bien et s'assoit sur son lit, je sais pas quoi faire, je sais pas grand chose de lui je vais peut être lui poser quelque question :
Tom : On a pas fait beaucoup connaissance, tu viens d'ou ?
Bill : Euh de Postdam, c'est prés de Berlin et toi ?
Tom : Moi, je n'ai jamais quitté Magdeburg, ce n'est pas loin de Berlin non plus. Tu vis avec t'es parents ?
Bill : Oui avec mon père et ma belle-mère, et ils ont eut une petite fille Lindsay.
Tom : Ah ouai ! Moi je vit que avec ma mère, j'ai jamais connut mon père, du moins je m'en souvient plus.
Bill : Moi si, ma mère m'écrit de temps en temps, mais je ne l'ai jamais vu, elle ma dit qu'elle avait un fils et c'est tout.
Tom : Tu l'as jamais vu ?
Bill : Nan elle à quitter mon père quand j'avais 3mois et elle à commencé à m'écrire quand j'ai eu 13ans et mon père n'as jamais voulut que je l'a voit.
Tom : Oh c'est bizarre mais tu ne peux pas aller la voir ? Ta bien son adresse ?
Bill : C'est mon père qui lui envoie mes lettres je...j'ai pas son adresse non.
Je vois Bill baisser la tête, des larmes goûtais par terre, je me mets a genou devant lui et pose ma main sur son épaule.
Tom : Je suis désolé Bill je pensait pas que...
Bill : Nan c'est rein t'inquiète pas, c'est les nerfs qui remonte c'est tout.
Tom : Ok mais arrête de pleurer je me sens toujours mal à l'aise quand quelqu'un pleure...
Bill : Désolé.
Je me remets debout et tends ma main à Bill pour qu'il se lève, ce n'est pas tout mais on doit finir notre armoire quand même ! Il me prend la main, ce contact me fait ressentir une drôle de sensation que je zappa vite, et le relève, on continu à ranger nos affaires et au final, tous était bien égal, Bill s'étale sur son lit et ferma les yeux.
Bill : Raaa chui crevé !
Je m'allonge aussi sur mon lit et lui dit
Tom : Au moins une bonne chose de faite !
Bill : Mmmh.
Tom : On va faire quoi aujourd'hui ?
Bill : Euh si tu veux ya un terrain de tennis, un de basket, et ya du vtt aussi.
Tom : Tu veux faire quoi toi dans tous sa ?
Bill : Moi ? ! Ola rien du tout !
Tom : Je t'ai demander qu'est ce qu'on va faire aujourd'hui pourtant !
Je vois Bill qui rougit ce qui laissa s'afficher un petit sourire sur mon visage et il me répond :
Bill : Tu ne sens pas obliger de rester avec moi, tu peux aller voir d'autres gens hein !
Tom : Tu vois j'ai pas vraiment envie là.
Bill : Ok ben moi je reste là personnellement.
Tom : Tu ne veux pas sortir un peu ?
Bill : Non pas maintenant.
Tom : D'accord.
Bill :...
Tom :...
Je vois son regard ce diriger vers la house de ma guitare :
Bill : Tu joues de la guitare ?
Tom : Oui depuis 5ans.
Bill : Tu peux en jouer ?
Tom : Si tu veux.
Je me lève et sors ma guitare sèche de la house, je reviens a ma place et commence à jouer sous l'oreille attentive de Bill qui regardais le plafond, je joue un air assez mélancolique mais joyeux a la fois, j'aime ce morceau, je pouvais le jouer les yeux fermé, je caresse les cordes doucement et regarde Bill, il a à nouveau les yeux fermés, il dort ? Peut importe, je le regarde en continuant de jouer, quelque chose m'attire chez lui, comme un secret à découvrir, je me suis attacher à lui, je ne veut plus le laisser, je ne veut plus le laisser seul, je me suis mit en tête de le protéger et je le ferrais. Inconsciemment je me suis arrêté de jouer, et je vois Bill me regarder
Bill : Qu'est ce qu'il ya ?
Tom : Rien pourquoi ?
Bill : Tu t'es arrêté de jouer.
Tom : Ah désolé je ...je croyait que tu dormais...
Bill : Non je t'écoutait, tu joue super bien, c'était magnifique !
Tom : Merci sa fait plaisir.
Je le regarde de nouveau, il capture mon regard en même temps, pendant une dizaine de seconde on se regarde ainsi, la gène vient m'envahir et je lui dit :
Tom : Euh...tu joues de quelque chose toi ?
Bill : Nan, j'écris. Mais rien de bien génial...
Tom : T'as tes textes là ?
Bill : Euh oui mais compte pas sur moi pour...
Tom : Montre ! S'il te plait !
Bill : Tom je euh c'est ...nan désolé.
Tom : Pourquoi tu ne veux pas ? T'as peur que je me moque ?
Bill : Nan j'ai peur que t'aime pas et même je les ai jamais montrés...
Tom : Et ben comme sa je serais la première personne ! S'il te plait !
Je lui fais mon regard le plus suppliant et il me dit en soupirant :
Bill : Bon d'accord mais juste un.
Tom : Ok super !
Il se leve et pris son sac et en sortit un cahier, il remet son sac par terre et tourne les page.
Bill : T'es prêt ?
Tom : Bien sur !
Et il se mit à lire :
Toutes les pierres se sont mises à bouger
Si ont a peur...
Non pas encore
On ne sait pas ce qui nous attend
On à parcourut les dernier mètre en courant
Il ne reste plus qu'un pas à faire
Plus qu'un pas...
Derrière nous tout est noir
Devant il y a la nuit
On ne peut pas revenir en arrière
Heureusement, heureusement
Pas revenir en arrière
Ou sont passés tous ceux
Qui sont avec nous d'habitude
Est ce qu »ils nous ont perdus
Depuis longtemps
Il fait sombre dans la lumière
Il y a tous et rien
Tel est notre
Destin
Derrière nous tout est noir
Devant il y a la nuit
On ne peut pas revenir en arrière
Heureusement, heureusement
Pas revenir en arrière
Faisons les derniers pas en courant
Puis effaçons toute trace de notre passage
Venez
Venez
Il s'arrête, c'est fini ? Mon dieu je suis...waw, comment il a pus écrire une chose aussi vrai, j'ai l'impression qu'il à raconté toute ma vie, on se regarde encore une fois et il baissa les yeux et disant :
Bill : Je sais c'est nul...
Tom : Tu rigoles ? C'est magnifique.
Bill : Tu dis sa pour me faire plaisir.
Tom : Nan, je ne mens pas, généralement je dis toujours la vérité.
Bill : Donc tu as aimé ?
Tom : Oui beaucoup.
Bill : Merci
Tom : Tu ne veux pas m'en lire une autre ?
Bill : Non Tom j'ai dit que une !
Tom : Ok ok
Je reprends ma guitare et commença a jouer, Bill qui est assis face à moi me regarde et me dit :
Bill : Je peux essayer ?
Tom : Quoi la guitare ?
Bill : Ui
Tom : Vien je vais te monter.
Il se lève timidement et s'assoit sur le bord de mon lit, je lui passe ma guitare devant lui, il ne sait pas comment la prendre, ce n'est pas gagné hein ! Je lui place ses mains ou il faut, je suis derrière, une jambe de chaque coté de lui et je guide ses mains, mon torse était collé à son dos et ma tête était dans son cou, j'aime bien me sentir prés de lui comme sa, là au moins, je sait qui ne lui arrivera rien. Mes mains sont enlacé aux siennes, je le guide sur quelques notes, il se débrouille bien, on rigole sur chaques fausses notes qu'il jouais, je continu a jouer avec lui et lui dit :
Tom : Dit...
Bill : Oui ?
Tom : Tu me prend toujours pour un gros con ?
Il me regarde par dessus son épaule, mon regard était toujours fixé sur nos mains qui ne jouaient plus à présent et il me répond simplement :
Bill : Non.
Je le regarde, nos visages sont qu'à 5 cm l'un de l'autre, je n'ai qu'une envie, autant l'avouer, c'ést de l'embrasser mais je me retient et lui dit :
Tom : Merci.
Il retourne sa tête vers la guitare, j'ai lâché ses mains, il les reprend doucement et m'insiste à continuer avec lui, je me sents tellement bien contre lui, je pourrais y rester des heures, 5min après il s'arrêta et mit sa tête contre mon autre épaule, je mit la mienne au plus profond de son cou et lui dit doucement :
Tom : Qu'est ce qui ce passe ?
Bill : Rien rien tout va très bien.
Je frotte mon nez doucement dans son cou, je le sens frissonner par se contact, il sent bon, je voudrais tellement goûter sa peau mais je me retins encore une fois. Qu'est ce qui m'arrive ? C'est pas mon genre de m'accrocher au personne comme sa ! Mais lui il n'était pas comme toutes ces personnes. J'ai posé la guitare à coté de moi, Bill a toujours la tête sur mon épaule, je lui prends ses mains et les enlace avec les mienne autour de sa taille, ses cheveux me caressent le visage, tout les deux comme sa on aurait dit un...un couple mais ce sentiment est même plus fort que sa, je continu a le caresser avec le bout mon nez, je sent sa respiration régulière sous le poids de nos bras enlacés, nous restons comme sa longtemps mais pas assez pour moi, il me souffle à l'oreille :
Bill : Je suis bien avec toi, j'ai l'impression que plus rien ne peut m'arriver de mal.
Tom : Et c'est vrai, il ne t'arrivera rien, je suis là maintenant.
Une sirène retentit, nous coupant encore une fois, Bill releve sa tête et me dit
Bill : Il est 12h.
Tom : On va manger c'est sa ?
On affiche un sourire commun et il se lève, je le regarde de haut en bas, il s'avance au milieu de la pièce et se retourne vers moi qui me suis avachit sur le lit :
Bill : Allez debout ! J'ai faim moi !
Tom : J'arrive j'arrive !
Il va dans la salle bain et se recoiffe encore une fois, je me lève et m'étire, je prends ma guitare et la range soigneusement dans sa house, Bill sort et m'affiche un petit sourire auquel je répond et on va manger, il n'y a pas beaucoup de personnes au camp, t'en mieux, on entre dans le réfectoire une seconde fois, un dizaine de personne mangeait, Bill et moi sommes servit tout de suite, on se dirige à la même table que se matin, on se retrouve de nouveau face à face, il ne mange pas beaucoup, à vrai dire moi non plus, on reste silencieux quand une voix qui met maintenant familière me dit :
Steve : Alors le nouveau, sa te dirais une partit de basket après manger ?
Tom : J'ai pas fini me ranger mes affaires.
Steve : Très bien ! J'espère qu'on se verra se soir alors !
Sur cette phrase que n'avait pas compris il partit.
Tom : Y s'passe quoi ce soir ?
Bill : Euh lui et sa bande il vont souvent au sorte de bar qui ce trouve dans le camp tous les dimanches.
Tom : Ah ok.
Bill : Tu pourras y aller si tu veux.
Tom : Non je dois écrire une lettre à ma mère et à mon meilleur ami.
Bill : Ah, t'as un meilleur ami ? Tu le connais depuis combien de temps ?
Tom : Euh oula sa va faire euh...13ans !
Bill : Ah oui quand même...il s'appelle comment ?
Tom : Georg, c'est un peut comme mon grand frère pour moi.
Bill : Pourquoi ?
Tom : Parce que je sais qu'il sera toujours là pour moi.
Bill : T'as de la chance d'avoir quelqu'un comme sa.
Je regarde Bill bien dans les yeux, j'insiste sur ce regard pour qu'il comprenne que moi je serais toujours là pour lui, mais pas dans le même sens que la relation que j'ai avec Georg, je ne sais pas vraiment dans quel sens enfin si mais je ne suis pas sur, peur de me l'avouer moi même sûrement. Le repas se termine et on rentre au dortoir.
Tom : Je vais aller prendre une douche
Bill : Ok.
Je me dirige donc vers la salle de bain et me déshabille, je prend ma douche tranquillement et en sort au bout de 5min, je met une serviette autour de ma taille et m'essuie avec une autre, je me rhabille et par curiosité je regarde dans les affaires de Bill, rien de bien intéressant, beaucoup de maquillage, de soin pour la peau, c'est vrai que sa peau est parfaite, je reprend mes esprits et va le rejoindre, en sortant mes yeux s'arrêtent sur une grande silhouette fine allongé sur mon lit entrain de dormir , parfait, innocent je le regarde comme ça pendant quelque minutes et m'installe sur son lit pour pouvoir écrire, en premier, j'écrit à ma mère, je lui dit que je suis bien installer et que tout se passe bien et à Georg :
Alors voilà, je suis dans mon dortoir et je t'écrit la premier lettre qui te proviendra de ce camp affreux ! Nan je dec, enfin...lol. Bon ben déjà aujourd'hui on fait rien de militaire, on est dimanche c'est pour sa ! XD Donc j'ai pus tranquillement m'installé avec mon coloc', je voudrais surtout te parler de lui enfaîte, pour que tu te fasse une image je vais te le décrire : il est grand et maigre (comme moi quoi), il a des cheveux long noir et légèrement ébouriffé, il a des trait de visage assez fin, il a un style assez bizarre mais sa lui va super bien, il porte tout en moulant, jean moulant (que j'ai essayé XD) haut moulant, il a plein de bracelets, colliers et il se maquille enfin surtout les yeux si j'ai une photo de lui je te l'enverrais...Et voilà enfin avec se style il est pas très apprécier des autres, il ma même dit qu'il se faisait taper, insulter et moi je veut pas qu'on lui fasse du mal, qu'on le touche, il est si parfait je...je veux pas, je me suis beaucoup accrocher à lui, oui c'est vrai que en même pas un jour c'est peut être difficile à croire mais je tien énormément à lui, là en ce moment il dort sur mon lit donc je suis sur le sien et tout à l'heure on a jouer de la guitare ensemble, on étaient très proche et j'ai beaucoup apprécier, je sais pas sur quel sentiment je doit me tourner c'est pour sa que avant de tenter quoi que se soit (je m'en suis beaucoup privée) je voudrais ton avis grand frère ! Please ! ! !
Biz ! Tom.
Je termine cette lettre fière de moi et la pose sur ma table de nuit, Bill bouge et se retourne vers moi.
Bill : Oh désolé je me suis endormi.
Tom : Ben t'as le droit de dormir !
Il me fait son sourire et lui dit :
Tom : Tu veux sortir un peu ?
Bill : Oui jveu bien.
Sur ce, on sort se promener, rien d'extraordinaire, j'ai le temps de poster mes lettre et on a fait le tour du camp, on a été dans la forêt ou on s'est arrêté discuter et on a reprit le chemin du camp, il est maintenant 6h30, on aura vraiment passer toute l'après midi dehors, on va manger, toujours à la même table et on rentre au dortoir épuisé si bien que a peine rentré je me jette sur mon lit.
Tom : On va dormir jcroit non ?
Bill : Je suis crevé !
Tom : C'était une bonne journée quand même !
Bill : Magnifique !
Je regarde Bill, encore une fois il me regarde en même temps et je lui dis :
Tom : Oui magnifique...
Je me relève et commence a me déshabiller pour me retrouver en boxer, Bill fait de même et on se glisse tous les deux dans nos draps, l'odeur de Bill y est resté, je voudrais me sentir contre lui encor une fois, revivre se moment si agréablement partagé de ce matin, cette demande me brûlait les lèvres mais la voix de Bill me calma.
Bill : Tom ?
Tom : Oui ?
Bill : Tu dors ?
Tom : Nan je joue au foot.
J'entendis un léger rire surgir de l'obscurité.
Bill : C'est toi qui gagnes ?
Tom : Bien sur tu crois quoi !
Bill : Bon je vais te laisser gagner alors.
Tom : Tu voulais me demander quelque chose ?
Bill : Euh enfin je voulais savoir si...
Tom : Si quoi ?
Bill : Si sa te dérangerais que je vienne dormir avec toi ?
Tom : Pourquoi ?
Bill : Je euh... j'ai pas l'habitude de dormir seul...
Tom : Je vois ! M. est un coureur de jupons !
Bill : Quoi ? ! Pas du tout ! Je suis habituer à avoir ma petite s½ur à coté de moi.
Tom : Ben ta fait comment hier soir ?
Bill : J'ai pas dormis...
Tom : Allez viens.
J'entend ses draps se replier, je l'entend se relever, j'ouvre ma couverture pour qu 'il y entre et me décale un peu pour lui laisser de la place, je sens sa chaleur s'installer, je frissonne, sa jambe se colle contre la mienne, le lit est assez petit, je referme la couverture sur lui et on s'endors ainsi, collé l'un à l'autre, pour ma première nuit ici, je la trouve pas si désagréable !
En plein milieu de la nuit, il devait être 3h par là, je sens Bill bouger, effectivement il se retourne collant son fessier a mon bas ventre, je réussi à me contrôler avec énormément de difficultés mais je réussi fier de moi, je mets ma tête dans ses long cheveux corbeau et respire cette odeur vanillé qui dégageait, en essayant de me faire le plus discret possible, je passe ma main droite sur sa hanche en me collant d'autant plus à lui, ma tête reste dans ses cheveux et je me rendort contre lui, l'enlaçant de tout mon amour.